Pourquoi attribue-t-on de préférence la coquetterie aux femmes alors qu’étymologiquement elle renvoie au mâle de la basse-cour ? Distinguons trois sortes de coquetterie : la coquetterie de séduction, la coquetterie d’apparence et la coquetterie de comportement. Cette triple distinction est essentielle et nous pouvons y revenir de façon récurrente. Autre fil conducteur : par approche philologique suivons deux cent trente-huit mots utilisés en français, auxquels il faut ajouter quinze mots latins, dix-sept grecs, vingt-deux utilisés dans d’autres langues, surtout l’anglais. » Ce souci de l’exactitude sémantique est louable. Il nous oblige, au passage, à reconnaître nos lacunes et fait le sort qu’elles méritent à pas mal d’approximations et d’idées reçues. Vous saurez, par exemple, ce qu’il faut exactement entendre par mignon, petit-maître, petit marquis, talon rouge, dandy, fashionable... De subtiles et nécessaires distinctions sont introduites entre élégance et coquetterie, coquetterie et galanterie, etc.