Marie Christine VERNES crée une marque de vêtement d'inspiration hip hop du sportwear chic

Marie Christine VERNES crée une marque de vêtement d'inspiration hip hop du sportwear chic

La marque est axée sur la création pour hommes car elle constate que les collections actuelles sont moins exploitées dans le monde de la mode au vu de la dominante femmes. Elle entretient une rela- tion de proximité avec ses clients en livrant elle-même les commandes, ce qui perm

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SON PARCOURS

Originaire de la region parisienne, c'est a l'age de 7 ans qu'elle se decouvre une passion pour le dessin. Celle-ci s'est developpee lorsqu'elle comprend qu'on peut exprimer des emotions a travers des matieres.

Elle debute en tant qu'autodidacte, son approche artistique etant pluridisciplinaire. Elle exploite d'autres formes artistiques telles que le graphisme, la photographie, ou encore la couture; ce qui l'amenera a creer sa marque de pret-a-porter. En juillet 2013, elle realise sa premiere exposition dont elle fait l'objet d'une publication par le journal "le regional l'echo", saluant son talent.

Par la suite, elle effectue une formation de graphiste maquettiste a l'ecole ecg (ecole de communication graphique), ce qui confirme ses ambitions professionnelles. A travers ses travaux, marie-christine vernes impose son empreinte artistique, recherchant la finesse et la simplicite, tout en respectant les attentes du client.

HISTOIRE DE LA MARQUE

La marque est axée sur la création pour hommes car elle constate que les collections actuelles sont moins exploitées dans le monde de la mode au vu de la dominante femmes. Elle entretient une rela- tion de proximité avec ses clients en livrant elle-même les commandes, ce qui permet le bouche à oreille, démarche totalement volontaire.

Cela lui permet de conserver une Indépendance et une liberté de ton, pour bousculer petit à petit les règles de ce secteur. Marie Christine VERNÈS tend à s’inspirer continuellement de la mode masculine.

Marie-Christine VERNÈS nourrit un lien particulier avec la création, plusieurs de ses pièces ont été pensées à partir de clips musicaux Outre Atlantique, la musique faisant partie intégrante de la vie de la designer. C’est en observant la retranscription de l’univers d’un artiste à travers l’image, qui l’amène à vouloir créer et prendre ce chemin, inscrire un ADN dans ses créations ; d’où l’envie de multiplier les collaborations avec les artistes.

Elle n’hésite pas à enfreindre les codes en terme de composition et d’association des matières. Les lignes sont indépendantes et soulignés.
Des formes très graphiques, authentiques et modernes, des manteaux, vestes et tops confortables aux allures avant-gardistes et aux matières contrastées.

Chaque modèle en taille unique, révèle une sensibilité, une profondeur et se voit porté différemment selon la silhouette.

LE MARCHÉ DU STREET WEAR ET DE LA MODE MASCULINE

Montée en gamme du streetwear

Dans les années 2000, le streetwear gagne ses galons auprès de l’élite fashion en s’inscrivant dans une tendance « chic-décontractée » prônant une dégaine simple et laid-back.
2013, sur le titre « Fashion Killa », l’ultra-looké A$AP Rocky ne cite pas moins de vingt-sept designers parmi lesquels Helmut Lang, Alexander Wang, Jil Sander, Ann Demeuelemeester, Damir Doma, Vena Cava, Rick Owens ou encore Raf Simons. Au-delà de son pouvoir de prescription, le hip-hop assume un rôle de caisse de résonance de la communauté urbaine qui aiguise son œil aux coupes et aux matières, redouble d’exigence.

2015 une génération de créateurs réforment et ennoblisse le streetwear.

La mode féminine compte pour une large part d’un marché mondial de l’habillement et de la chaus- sure estimé à 1.700 milliards de dollars en 2017. L’homme représente moins du quart de ce marché.

Mais il devrait surperformer la mode féminine entre 2017 et 2022, avec des ventes en hausse moyenne de 2% par an. Les hommes font davantage attention à leur apparence, avec les réseaux sociaux et l’assouplissement général des règles vestimentaires. Cette croissance s’accompagne d’une baisse du prêt-à-porter plus formel. Les ventes de costumes ont reculé de 700 millions de dollars entre 2012 et 2017 en Europe de l’Ouest.

Le business de l’homme explose depuis cinq ans.

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